De la junk food en pot.
Hallo, guten tag, hello, kikou. Désolée pour le manque de nouvelles, passés les premiers jours à Berlin et l'euphorie de la newbie que j'étais alors, il m'a fallu un petit temps pour digérer mon arrivée. Et quand je dis "digérer", je le pense. La bouffe à Berlin, parlons-en. Quelle est-elle ? Quel est son réseau ?
Sérieusement, je comprends pourquoi la France est considérée comme le pays de la gastronomie. De ce que j'ai vu pour le moment à Berlin, la bouffe, c'est pas la joie. Ca ne me met pas en joie en tout cas. Et vous savez sûrement à quel point j'aime manger. Je me retrouve dans l'exacte même situation qu'à Stockholm : en manque de nourriture française. Les supermarchés proposent tous la même chose, il n'y a que des saucisses (bon j'exagère, il y a aussi du jambon...), je n'arrive toujours pas à trouver des briques de soupe, des cordons bleus, enfin des trucs normaux qu'on trouve dans nos Franprix quoi. Et les yahourts ? Non mais POURQUOI les yahourts sont-ils vendus à l'unité dans des pots de plus de 200ml (260 calories l'un, ne l'oublions pas) ? Ou alors dans des petits seaux. Beurk. Voilà, je devais exprimer mon mécontentement envers les supérettes. Netto, Lidl et Edeka, vous ne me rendez vraiment pas heureuse.
Le WindBurger : WindscheidStraße 26, S-Bahn Charlottenburg
Fin du coup de gueule, place au coup de coeur : déjeuner à l'extérieur ne coûte pas cher. Dans le quartier de mon stage, je n'ai vu aucun plat du jour au dessus de 9€. J'ai souvent payé entre 5 et 7€ mon plat chaud au resto, ce qui n'est rien comparé à Paris.
Notre QG ? Le WindBurger, un mini resto très mimi en face du bureau où ne sont cuisinés que des burgers. Voyez la carte ci-dessus. Regardez les prix. Non vous ne rêvez pas. Alors les petits burgers de hipster parisien à 10€ hein... (ça va, je vais la maline, faut bien que je compense ma haine des supermarchés allemands quelque part) :)
Tous les vendredis, Basti & Jules passent au bureau nous vendre leurs sandwiches tous frais, tout beaux, et tout bio. Faits avec amour, ils sont en plus délicieux. Jetez un coup d'oeil à la carte, vous aller baver d'envie ! Je n'ai d'ailleurs pas pu résister aux petits cookies tous justes sortis du four, une tuerie... C'est plus cher que les burgers, mais c'est bien meilleur pour la santé !
D'ailleurs, il est plus facile de manger végétarien qu'en France. Encore une fois, c'est assez similaire avec ce que j'ai pu voir à Stockholm. Les comportements alimentaires semblent différents. Il va juste falloir que je m'adapte. Surtout qu'il fait tellement bon vivre ici que je m'imagine déjà retourner vivre à Berlin une fois mon diplôme en poche. On verra bien.
Bon et la vie nocturne dans tout ça ? Vous allez être déçus, je n'ai pas encore été une party girl digne de ce nom. Je tâtonne, j'écoute, je me fais une petite idée... Mais je ne saute pas encore dans le grand bain. Quelques bières sur le balcon après une journée de travail, quelques verres de vin à seulement 3€ en terrasse le soir... Ce n'est décidément pas mes sorties qui me ruineront lors de mon séjour en tout cas.
La partie cocktails de la carte des consommations du Honolulu
Si je peux en tout cas vous conseiller un endroit vraiment agréable pour y boire des verres et même y séjourner, c'est bien le Michel Berger Hotel et son bar le Honolulu en sortant du métro à Warschauer Straße. Ambiance récup, canapés, musique très chill... Collant parfaitement à l'idée que je me faisais de Berlin. Un tel endroit à Paris serait malheureusement bondé.





