jeudi 21 janvier 2016

Mes objectifs pour 2016 ! Et vous ?

Résolutions

J’aime bien les bonnes résolutions.

Je crois que j’ai réussi à remplir toutes celles de 2015 et j’étais super fière de moi le 31 décembre quand je m’en suis rendue compte. J’ai beaucoup voyagé, j’ai réappris à aimer, je me suis remise au sport et j’ai trouvé un équilibre dans ma vie parisienne.
Alors en 2016, comment faire mieux ?
Cela m’a pris un petit moment pour réussir à formuler mes souhaits, mais voici une liste non exhaustive de mes bonnes résolutions de cette nouvelle année.

CONSOMMER MIEUX

J’ai réalisé que pour combler mon manque de voyage et d’aventures, je dépensais beaucoup, beaucoup d’argent dans le matériel. Vêtements, chaussures, accessoires, acheter sans regarder le prix, et me retrouver encore et toujours à découvert…
Je commence à avoir vraiment honte de moi, c’est tellement un problème de « riche » de se plaindre de trop dépenser.
Alors j’ai décidé qu’à partir du 1er février, je ne m’achèterai plus rien de matériel car j’ai déjà tout. Je n’ai pas besoin d’une septième bougie parfumée ni d’un onzième legging de sport. Encore moins d’une quatrième paire de bottines puisque je passe ma vie en Gazelle ou Cortez.
Je dois apprendre à freiner mes pulsions de shopping et placarder partout dans mon appartement « buy experiences, not things ! » Craquer pour un nouveau cours de sport ou m’offrir un billet d’avion sur un coup de tête ou tester un nouveau resto entre copines c’est OK. Mais faire une razzia chez H&M parce que je me sens triste, c’est niet.
Et si vraiment je veux m’offrir un nouvel objet ou vêtement, je devrai appliquer la règle du « 1 in = 1 out » soit revendre ou donner en échange de la nouvelle acquisition.
Je le répète, j’ai un peu honte. Vous aussi vous ressentez cela parfois ?

PRENDRE SOIN DE MOI

Je fais beaucoup, beaucoup de sport vous commencez à le comprendre, mais je me néglige beaucoup. Je fais trop l’impasse sur les étirements, l’auto-massage et le renforcement musculaire et cela conduit à des petites blessures qui m’ennuient au quotidien.
Je pense que je vais ressortir mes feuilles de cours de yoga de Chennai et m’y remettre un peu tous les soirs avant de dormir, je suis sûre que cela sera bénéfique aussi bien sur le corps que le mental !
Et puis 30 secondes qu’est-ce que c’est dans une journée ? Rien du tout n’est-ce pas ? Bon et bien je vais tenter le gainage (en faisant la planche) par séries de 30 secondes tous les soirs également, histoire de me débarrasser de mon irréductible muffin top…
Quels sont vos étirements préférés ? Avez-vous quelques conseils à me donner ?

ARRÊTER DE CHERCHER L'AMOUR

Sur une note un peu plus personnelle, j’ai également réalisé que j’étais trop en attente du prince charmant. Eh oui je l’avoue… C’est génial d’être célibataire : je fais ce que je veux quand je veux et je ne dois rien à personne, je ne suis pas stressée (« mais pourquoi il ne répond pas à mon SMS ? Il ne m’aime plus c’est ça… »), mes copines sont mes meilleures alliées au quotidien et ça me va très bien comme ça. Oui mais… On se dit toujours que ce serait mieux avec quelqu’un, qu’on serait plus fort à deux et que l’amour est grisant et motivant. Sauf qu’à force de trop y penser, on entre parfois dans des spirales infernales sur fond d’ulramoderne solitude et c’est pas joli joli à voir (Milka-Oréo étant mon sponsor officiel pendant ces périodes).
Plus on cherche, moins on trouve alors exit les idées noires et focus sur ma construction personnelle ! C’est en prenant soin de moi, en me nourrissant de mes amis, de films, de livres, de découvertes et de rencontres que je deviendrai une belle personne (= confiante en elle et pas désespérée) et que les planètes finiront par s’aligner !
Moi d’abord !
Mais rassurez-moi… Je ne suis pas seule dans ce cas-là ?

APPRENDRE & GRANDIR

S’il y a bien quelque chose que j’ai appris en 2015, c’est de me focaliser uniquement sur le positif pour mettre complètement de côté le négatif. J’ai l’impression d’avoir découvert une formule magique ! Je sais qu’on nous rabâche tout le temps ce genre de mantra dans les livres de développement personnel ou sur des comptes Instagram de fitspiration/healthy mind et compagnie, mais vraiment une fois qu’on met en application cette formule on a l’impression de découvrir le monde sous un nouveau jour, comme si j’avais enfin été débarrassée d’une myopie.
C’est vraiment étrange ce changement qui s’est opéré en moi, je sens que je vais beaucoup mieux et que j’arrive à tendre vers ce qui me rend heureuse plutôt que de ressasser, en vain, ce qui ne va pas.
Alors pour continuer sur cette bonne voie, j’aspire à devenir une meilleure personne. Arrêter de bitcher, critiquer OK mais de façon constructive, être une source d’inspiration, de partage et de motivation auprès de mes proches plutôt qu’une source de moquerie ou de soucis. Être présente pour ceux que j’aime et qui comptent pour moi, appeler cette personne qui me manque et lui proposer un café plutôt que de râler sur le fait qu’on n’a jamais de ses nouvelles, etc. Lire plus de livres au lieu de livetweeter ma vie qui, au final, n’a pas grand intérêt, tout ça tout ça…

Pfiou, voilà, c’est dit !
Avez-vous réussi à dresser la liste de vos envies pour 2016 ?

Dites-moi tout J

Résolutions

dimanche 29 novembre 2015

Et après ?

Mobilité

Vendredi 13 novembre, j'ai eu de la chance. Mes amis, mes proches sont en vie et moi aussi. Je n'ai pas vraiment compris ce qui s'était passé car j'ai appris la nouvelle à minuit passé, en sortant du ciné avec un ami chez qui je suis allée dormir pour éviter de rentrer dans mon quartier, mon 11ème arrondissement chéri.

Ce n'est que le lendemain après-midi que j'ai réalisé, en branchant mon téléphone éteint depuis la veille. En écoutant la dizaine de messages vocaux de mes amis et de ma famille. Leurs voix inquiètes, les sms de stress, envoyés à la chaîne.

J'ai repensé à Matt, à l'enfer des 6 mois d'attente, de recherche, à ne pas savoir. Et j'ai regardé les infos toute la journée pour comprendre ce qui s'est passé. J'ai fait une boulimie d'images, de vidéos tournées avant/pendant/après l'horreur. J'ai lu les premiers témoignages, partagé les avis de recherche des premiers disparus, jusqu'à m'en rendre malade.

Mais bizarrement, aucune peur ne m'a envahie, ni aucune haine. Certes, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps en lisant le témoignage de trop. Mais ce qui m'a le plus surprise, c'est que je me suis sentie envahie d'un étrange sentiment d'amour. J'ai passé mon samedi à envoyer et recevoir des messages d'amour, à prendre des nouvelles des uns et des autres. J'avais aussi profondément envie de prendre un peu de la douleur des proches des victimes. Mes plaies sont cicatrisées, je n'ai plus de haine ni de peur envers l'atroce douleur qu'est celle de perdre un être cher, je voulais simplement prendre les gens dans mes bras. Je ne savais pas comment aider, à part en aimant et surtout en vivant.

Dès le dimanche 15 novembre, ma vie a repris son cours : c'était une question de survie. Dès que je tombe par inadvertance sur un témoignage ou des images de ce vendredi, je m'effondre. Alors je prends du recul, je sors, je ris, je bois, je glande, je bosse, je cours, je boxe, j'aime et surtout j'essaie de comprendre. Comment mieux aimer, comment être une meilleure personne sur cette Terre ?

Le mardi soir, je suis allée à l'avant-première du film d'animation "Le Prophète" adapté du recueil de poèmes de Khalil Gibran. Encore une coïncidence étrange : je n'avais jamais entendu parler de ce best-seller avant que Matt ne le lise au Népal. Je l'avais acheté suite à ses conseils et l'avait lu à mon retour à Chennai, pendant qu'il entamait son ultime voyage. A l'époque je n'avais pas tout compris car les enseignements de Gibran ne faisaient pas écho en moi, je n'arrivais pas à les mettre en perspective avec ma propre vie ou ma vision du monde.

Mais mardi soir, Le Prophète a pris tout son sens. J'ai généreusement pleuré du début à la fin tant les paroles de Gibran m'ont touchées. Cette fois, les enseignements du Prophète faisaient écho à tout ce qui venait de se passer : la mort, l'amour, la tristesse et la joie, la liberté... Cela m'a permis de mettre des mots sur des sentiments que je n'arrivais pas à décrire. Je suis sortie de la séance émue, sereine et reposée. Et encore une fois remplie d'amour pour le monde qui m'entoure.

Alors si vous ne saviez pas quoi offrir à vos proches à Noël, offrez-leur Le Prophète et courez au cinéma ce mercredi 2 décembre. En plus d'être une histoire incroyable, la réalisation du film d'animation est très originale : chaque poème dévoile un univers graphique différent. On en prend plein les yeux (l'un des poèmes est réalisé par Joan Sfar) et plein les oreilles (2 poèmes sont chantés par Damien Rice). Je vous invite à regarder la bande-annonce pour découvrir quelques images justement.

De mon côté, je suis heureuse de pouvoir vous offrir 2 exemplaires du livre. Envoyez-moi juste un petit e-mail à marionrocks.blog@gmail.com avec vos coordonnées complètes et j'enverrai les exemplaires au hasard à 2 d'entre vous !

Et pour répondre à la question "Et après ?"
Après ce qui vient de se produire, je ne me permettrais que de donner ces quelques conseils : aimez, lisez beaucoup et avec du recul, reposez-vous et n'attendez pas qu'il soit trop tard pour passer du temps avec les gens qui vous sont chers plutôt que de le gaspiller à critiquer ceux qui vous insupportent. L'amour est la réponse, pas la terreur ni la psychose.
J'espère en tout cas que vous allez bien et que l'horreur de ce vendredi 13 n'a pas touché vos proches. Prenez soin de vous !

dimanche 1 novembre 2015

La redécouverte

Mobilité

Cela fait maintenant un peu plus de trois mois que je me suis lancée dans le régime IG et je réalise que je ne vous ai toujours pas fait de bilan à mi-parcours. Réparons cette erreur de ce pas, si vous le voulez bien !

Tout d'abord, je vous invite à relire cet article pour comprendre d'où m'est venu ce projet de nouveau régime alimentaire.
Le régime IG a été très difficile à gérer au début. En effet, je m'attendais à un miracle type -2 kilos en 10 jours pendant la phase offensive. Je ne sais pas pourquoi je m'étais mis ça dans la tête, ne cherchez pas à comprendre, mais toujours est-il que la première semaine... J'ai pris du poids ! J'étais complètement démoralisée et surtout affamée. Moi qui n'avais jamais pris de petit-déjeuner jusqu'alors, mes nouveaux festins matinaux m'ouvraient carrément l'appétit pour le reste de la journée. Je respectais pourtant tout à la lettre, notais tout ce que je mangeais, préparais mes repas à l'avance et me pesais deux fois par jour en attendant un miracle.

J'étais devenue la fille qui ne pense qu'à ça. Et ça m'a rendue triste car ma démarche initiale était de me libérer d'une contrainte dans le sens où je ne savais pas bien manger et je ne maîtrisais pas mes fringales... Et finalement je m'en ajoutais une nouvelle. La contraire du frigo toujours bien rempli, de refuser poliment une pâtisserie, de préparer des tupperwares la veille pour le lendemain... La bouffe est vite devenue une obsession. Notons au passage que j'ai démarré ce régime en pleine période de rupture : j'étais très fragile et mal dans ma peau.

Alors fin août, j'ai décidé d'adapter le régime IG selon mes envies et mes besoins. Certains passages du livre ont été extrêmement bénéfiques car je comprenais enfin pourquoi et comment je grossissais et surtout comment le sport pouvait m'aider à me sentir mieux. Voici les règles que je me suis fixées :

- Je me limite à 2 laitages maximum par jour. Pour moi qui adore les yaourts et surtout le fromage, c'est assez difficile mais je m'y tiens.
- Je ne mange plus que du pain complet, aux céréales ou des wasa et j'interdis le pain blanc le plus possible : adieu burgers, corbeille de pain au resto ou sandwiches à emporter.
- Plus riz ni de pâtes, sauf complètes, ni de pommes de terre. Les sushis sont désormais une exception (alors que le "menu B2 california" était une habitude hebdomadaire) et le combo burger/frites un petit kif autorisé une à deux fois par mois grand maximum.
- J'y vais à fond pour les fruits : j'en consomme en mode à volonté. Tant pis si c'est trop sucré (surtout les mangues, bananes, prunes, etc), c'est tellement bon !
- Je mange très léger le soir. Parfois je ne mange pas du tout : surtout lorsque je reviens d'un entraînement... Je suis tellement épuisée que je n'ai même plus faim et m'endors comme un bébé après une bonne douche sans penser à ouvrir le frigo.
- Je n'ai pas arrêté l'alcool alors que je sais pertinemment que la bière et le vin sont des bombes caloriques, en plus d'être un désastre pour la santé... Même à quelques jours d'une course je n'arrive pas à m'empêcher de boire quelques verres, c'est plus fort que moi. Et puis en fait j'ai même pas honte.
- Alors la règle d'or... C'est la compensation

Oui, parfois je craque complètement et m'enfile une tablette de chocolat en entier devant l'ordi après la pause dej au grand désespoir de mes collègues.
Oui, parfois je mange un camembert presque en entier à la petite cuiller devant une série.
Oui, parfois je ne réfléchis pas trop et je me laisse tenter par 3 parts de pizza au lieu d'une salade healthy.
Mais si je m'autorise ces écarts, c'est parce que je fais maintenant entre 6 et 8h de sport par semaine. C'est parce qu'à force d'apprendre à bien manger et à habituer mon organisme à une hygiène de vie plus saine, ces écarts m'écoeurent vite et je me remets rapidement dans le droit chemin.

J'ai aussi analysé mes fringales : je me goinfre quand je suis frustrée. Au boulot, côté perso ou coup de mou et hop je pète un plomb. Mais le lendemain, je suis plus qu'heureuse d'aller éliminer tout ça pendant 2H à la boxe ou en allant courir 10km.
Le fait de comprendre mon rapport à la nourriture m'a permis de décomplexer et d'éviter d'en faire un drame.

Moi qui ne m'étais jamais considérée comme une sportive, j'ai désormais besoin de ma dose. Je ne cours pas après la performance mais plutôt après mon bien-être.
C'est d'ailleurs marrant comme mes amis non coureurs me regardent avec des yeux ébahis et me félicitent, admiratifs, pour avoir couru les 20km de Paris le 11 octobre dernier en mode "wahou mais comment tu fais, moi si cours 5 minutes je meurs !" Tandis que les coureurs eux sont un peu gênés quand je leur annonce avoir terminé la course en 2H11 et me taquinent gentiment "ah c'est bien au moins tu l'as finie, tu feras mieux la prochaine fois !"
Et vraiment, ça m'amuse ! J'en ai rien à faire si je ne cours pas assez vite : au moins je cours. Rien à faire non plus si j'oublie encore ma garde en assaut libre à la boxe et que je me prends un direct en pleine face. Je suis là pour progresser, apprendre et surtout passer un bon moment. Le sport ne doit en aucun cas être une contrainte ni une punition mais un moteur. Alors on DÉ-DRA-MA-TISE !

Je reprends confiance en moi et tous les jours je redécouvre mon corps. Mes cuisses s'affinent, mon ventre dégonfle à vue d'oeil, je vois de beaux muscles se dessiner et je les admire sous toutes les coutures devant le miroir.
Comme une ado qui redécouvre son corps pendant la puberté, je redécouvre mon corps qui passe d'une source de mal-être à une source de bien-être. Oh bien sûr, il n'est pas parfait. Mais j'y travaille et je me donne les moyens d'atteindre un objectif personnel.

C'est pour cela je suis très agacée lorsqu'on me dit, toujours gentiment : "oh mais tu n'as pas besoin de perdre du poids pourtant, tu es très bien comme ça !". Je ne me suis pas lancée dans ce challenge pour qu'on me complimente ou pour correspondre à des standards de beauté. Je suis vraiment dans une phase de réappropriation de mon corps mais aussi de mon esprit, puisque je le répète, encore et encore et jusqu'à radoter : le sport me tient à distance de la déprime. Merci les endorphines !
Et puis comme dit ma maman qui a toujours raison : "le sport, une fois qu'on a commencé c'est pour toute la vie."

Bon et pour conclure sur ce premier bilan : aujourd'hui j'ai perdu 3 kilos et 6 centimètres de tour de taille et de hanche depuis le début du régime IG. J'ai littéralement dégonflé et flotte joyeusement dans tous mes jeans. Je continue de me peser et de me fixer des objectifs, mais globalement j'ai décidé d'arrêter de trop me prendre la tête. Tant que j'ai encore mes jambes pour courir et mes bras pour boxer, mes bourrelets peuvent bien aller se faire voir !
On se refait un petit récap début 2016 ? 

En attendant si vous souhaitez vous mettre au sport, en particulier à la course à pied, mais que vous ne savez pas par où commencer : foncez lire le blog de Anne. En plus d'être passionnée, Anne est d'une générosité incroyable et sans son coaching je n'aurai jamais réussi à me dépasser autant lors des 20km de Paris !

PS : je serai à Lyon ce week-end pour courir le Lyon Urban Trail by Night (circuit de 13km) en famille. Si vous êtes aussi de la partie, n'hésitez pas à venir me faire un petit coucou pendant la course ou à me donner quelques conseils et bonnes adresses sur votre ville en commentaires : je ne connais pas du tout la ville et ne demande qu'à découvrir vos endroits préférés ! Merci :)

mardi 6 octobre 2015

Partir pour mieux revenir ! #labougitude

Mobilité

J'ai tellement de choses à vous raconter ! Mon mois de septembre a été complètement incroyable. Je me suis posée beaucoup de questions (comme d'hab) cet été quant à mon retour en France, la nostalgie de l'Inde, mes nouveaux objectifs à définir et à atteindre... Et ça y est, je suis de nouveau sur la bonne voie.

C'était plus compliqué de revenir que de partir, ça n'est pas un secret. Mais quand enfin, la rentrée est synonyme d'anniversaire (j'ai 25 ans !), de nouveaux liens créés, de challenges professionnels, de rencontres et de changements positifs, qu'est-ce que c'est agréable !

L'an dernier après l'enterrement de Matt, j'avais écrit que le sport m'avait aidée à sortir de l'état léthargique dans lequel le deuil m'avait plongé. Souffrir physiquement pour oublier la souffrance psychologique, paralysante. Depuis que je suis à fond dans la boxe et de nouveau dans la course à pied (les 10km de Paris Centre avec ma mère dimanche dernier, les 20km avec la team #DubndiduCrew et un trail nocturne de 13km à Lyon en famille en novembre prochain, yay !), je sens que le sport agit comme une béquille mentale pour moi. Je suis en pleine forme, à tel point que je frise parfois l'insomnie tellement je suis pleine balle en permanence (il est d'ailleurs presque 2H du mat au moment où j'écris ces lignes) et tous les jours je me réveille, soulagée après quelques secondes de doute : "je vais bien ? oui, je vais bien."

Tout ça pour vous dire, entre autres, qu'en septembre j'ai reçu un mail incroyable. De ceux qui te font te lever d'un coup et hurler de joie dans l'open space. Vous savez que j'adore parler de mes expériences à l'étranger. Vous m'avez pour la plupart vue grandir à Stockholm lorsque je suis partie en échange Erasmus en 2009. Vous avez lu mes billets d'humeur à Berlin et suivi mes pérégrinations sur mon vieux biclou pendant près de 6 mois, lorsque j'y étais pour un stage en 2012 (Julia, si tu me lis !). Ha, et l'Inde. Doit-on vraiment revenir dessus ? Les 2 années les plus intenses de ma courte vie...

Donc quand Julie, chargée de mission communication numérique pour le Cabinet de M. Patrick KANNER, Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports m'a contactée pour me proposer d'animer l'évènement dédié au lancement d'un tout nouveau portail de mobilité à l'étranger (Erasmus, stages, volontariats...) dédié aux jeunes : j'ai littéralement bondi de joie. Et accepté d'office.

Ce jeudi 8 octobre après-midi, j'animerai donc à partir de 17H une table ronde et répondrai en live à vos questions posées sur Twitter et Périscope pendant l'évènement retransmis en live sur les réseaux sociaux. N'oubliez pas le hashtag #labougitude pour que vos questions remontent bien ;)

Je reçois très souvent des mails d'étudiants perdus dans les démarches administratives ou qui rêveraient de partir étudier à l'étranger mais ne savent pas par où commencer : c'est donc une occasion en or de pouvoir répondre à toutes vos interrogations, sous l'oeil bienveillant du Ministre.
Encore mieux : si vous êtes libres à Paris ce jeudi après-midi à partir de 16H30, n'hésitez pas à vous inscrire en ligne pour assister à cette table ronde : cliquez ici !

Vous pouvez aussi vous amuser à tweeter des photos de votre expérience à l'étranger avec le tag #labougitude : elles seront aussi diffusées en live pendant l'évènement. Perso, je suis allée fouiller dans mes archives pour déterrer un bon dossier : la baignade dans le lac gelé à Stockholm !

Je compte sur vous pour tweeter plein de questions jeudi après-midi et pour relayer l'info auprès de vos amis et de vos proches qui ont sont en train de mûrir un projet à l'étranger... Cela pourrait les intéresser et leur donner confiance. C'est la raison pour laquelle je ne pouvais pas refuser pareille invitation : partir à l'étranger à été une révélation de mon côté et si je peux transmettre cette envie à d'autres, j'en serai sincèrement heureuse et fière.

Alors... Vous notez bien la date et le hashtag dans vos agendas ? À demain !

 
Marion Rocks